Lost frog

Il y a un petit moment que j’ai ce projet en tête… (Cette idée m’est venue en écoutant une musique de la série Lost…) Mais je n’avais alors pas envie de le matérialiser. Aujourd’hui c’est un vrai défi que je me lance : faire un vrai dessin animé ; feuille par feuille, mouvement par mouvement…

Il y a quelques jours, je me suis mise au travail. Il fallait absolument que ma grenouille (et ce devait être une grenouille et rien d’autre) ait des traits humains de façon à ce qu’elle soit la plus sympathique possible.

Exposition du corps, sous toutes ces coutures…

Our body / à corps ouvert

Pour la première fois en France,
l’exposition anatomique de vrais corps humains.

OUR BODY / A CORPS OUVERT est une exposition fascinante, à la fois artistique et éducative qui montre de véritables corps et organes humains. Destinée à tous, cette exposition va littéralement « sous la peau », et révèle les mystères de l’anatomie de l’homme.

Plutôt que d’utiliser des modèles anatomiques, cette exposition utilise de véritables corps humains pour permettre au public le plus large de voir ce qu’en principe seuls les docteurs et les anatomistes sont capables d’étudier : c’est l’expérience de toute une vie.

En révélant toute la complexité du corps humain, elle permet au public d’avoir un regard de près et en trois dimensions sur l’intérieur du corps.

Vous ne regarderez plus jamais votre corps comme avant.

Après avoir suscité beaucoup de controverses à leurs création, les expositions anatomiques ont fait le tour du monde et ont été vues par près de 30 millions de personnes depuis 1997.

Olivier Grossetête à Aix

Olivier Grossetête utilise des supports et modes d’expression diversifiés : sculptures éphémères, interventions urbaines, collages subversifs, petits films drolatique.

Né à Paris en 1973, Olivier Grossetête vit et travaille à Marseille.
Papier, carton, procès-verbaux, balsa, demandes d’emploi, emballages les plus divers constituent son univers plastique.


Avec ces matériaux dits pauvres, Olivier Grossetête a élaboré un langage tout à fait personnel, à la fois empreint d’ironie, de poésie et de critique.
A côté de travaux requérant du spectateur une certaine proximité, Olivier investit également l’espace public avec des projets monumentaux, qui, au-delà de leur aspect éphémère, nécessitent une grande énergie collective.

Olivier Grossetête s’intéresse à l’espace architectural ainsi qu’à la notion de mobilité. Dans son œuvre Le pont suspendu ou Le pas-sage, il joue avec le concept de liberté. Suspendu à des ballons gonflés d’hélium, ce pont, réalisé en balsa, flotte dans l’espace d’exposition. Il est alors indépendant du lieu physique et ne relie aucun élément. Il ne remplit donc pas sa fonction originelle mais évoque l’idée du passage chère à l’artiste.

Certains le voient comme un « joyeux plaisantin », ceux qui ont assisté devant l’Hôtel des impôts de Valence à l’installation d’énormes sacs plastiques remplis de 6000 feuillets manuscrits où l’on pouvait lire : C’est du travail…

D’autres encore un hurluberlu à la dent dure qui s’amuse à fabriquer des collages de procès verbaux sur cellulose, Vole libre, basculant de la sorte des éléments du réel dans une fiction grinçante. Décidément, Olivier Grossetête a l’art de « se confronter à la loi de manière poétique avec une certaine fausse naïveté ». Enfin, il y a tous ceux qui se plaisent à voir en lui un jeune cinéaste talentueux, aux images sobres, poétiques et un tantinet surannées. Le compliment le ferait très certainement rougir : il y a du Tati dans son Bateau ivre, sculpture monumentale en papier (comme celles qui jonchaient le sol de nos vieilles écoles) devenue vidéo-fiction de 16 minutes pour le plus grand bonheur des spectateurs. Dans cette histoire au parfum d’enfance, rien ne l’intéresse plus que de renverser le rapport d’échelle entre le bateau de papier, le paysage et l’homme.

Bref, Olivier Grossetête a décidé de faire éclore le rêve là où on ne l’attend pas, laissant dans son sillage une constellation d’histoires.

Le week-end dernier, pour le festival “C’est sud”, Olivier Grossetête était à Aix en Provence pour une installation et performance de l’artiste, de 9h à 18h sur le Cours Mirabeau.

Reconstitution de la façade de l’église de la Madeleine en cartons d’emballage à l’échelle. S’organisant comme une sorte de chantier populaire, cette performance rassemble les énergies humaines autour d’un objectif commun, celui de la construction, du rêve et du jeu. Le but est simple mais ambitieux : reproduire à très grande échelle un monument architectural de la ville, en utilisant les remarquables capacités mécaniques et symboliques du carton d’emballage. Chacun trouve sa place. En participant activement ou simplement en contemplant.

Dernier cours de… nu

Ce mardi nous avons effectivement eu notre dernier cours de dessin, mais nous avons fini l’année en beauté; avec du nu…

Comment en quelques traits déterminer la position du modèle…

Assistanat

Cette année, durant un mois nous assistons les cinquièmes année dans leur obtention du diplôme DNSEP (Diplôme National Supérieur d’Expression Plastique).

Nous sommes deux, Thomas et moi à assister un étudiant; Vahan.
C’est un futur artiste bien déjanter…

conte d’apothicaire

Voici une exposition qui à mon avis mérite que l’on s’y arrête, s’intitule “le cabinet des merveilles: éternuements de corneilles, pieds d’huîtres et oeufs de léopard”…

Dans cette exposition est consacrée au merveilleux et à l’histoire passionnante du “collectionnisme”. Cette tradition historique universaliste qui a été le point de départ de la création des plus beaux musées de Provence puise ses sources dans la pensée humaniste des grands intellectuels fasciné par la beauté de la nature, par les “antiquailles” trouvées dans les fouilles archéologiques, et les bizarreries du monde que les Gens du voyage ramenaient de Chine ou du Mexique, du Moyen-Orient ou de la Sibérie.

Avant de prétendre à sa dimension encyclopédique et de devenir musée d’histoire naturelle, le cabinet de curiosité ressemblaiy à un doux capharnaüm qui plut tant aux poètes surréalistes, au point qu’André Breton reproduisit à l’image de Ferdinand de Bavière ou de Nicolas-Claude Fabri de-Peiresc, un univers intime peuplé de masques océaniques, d’objets dignes du Facteur Cheval et de peintures oniriques de ses amis…

A travers 28 000 oeuvres du Museon Arlaten a été retenu le parti pris de se consacrer au rôle symbolique, anthropologique, cosmique, sacré et profane de l’animalité dans l’homme. Sont présentées des pattes de taupes contre le mal ou pour la fertilité, oeuf pondu un soir d’éclipse, des cannes de formes serpentines, des pièges réalisés avec des os de chèvres ou de moutons, des appeaux mimant les canards ou leurres à leur image en bois peint, des pierres de l’aigle, de picotes ou d’oeuf de serpent, quelques sonnailles et autres grelots avec os du poulailler en guise de battant sonore, des biberons en forme d’oiseaux, et des dizaines de fioles contenant des animaux fabuleux proches de la Tarasque…

Ce rapport ancestral entre l’homme et l’animal qui dicte tous les contes populaires ou les films hollywoodiens les plus trash, tous les mythes fondateurs de notre civilisation et toutes ses métamorphoses légendaires, est représenté à travers un choix d’oeuves anciennes rarement présentées ensemble. Une accumulation d’objets rares, de talismans, de peintures populaires, de reliques, et une trentaine d’oeuvres contemporaines d’artistes de renom international forment le coeur de l’exposition. Avec Kiki Smith (gravures et sculptures), Anette Messager (instatlation), Daneil Spoerri (tableaux), Jan Fabre (installations et sculptures), Miquel Barcelò (céramiques et aquarelles) , Hubert Duprat (insectes customisés), de Thomas Grünfeld (animaux fabuleux) à Bethan Huws (objets insolites).

Voici une oeuvre de Jan Fabre un peu spécial, car ce que vous ne voyez pas, c’est cette oeuvre est faite à partir d’os… Et une chimère de Thomas Grünfeld qui s’appelle “Misfit” faite avec un Fos-terrier, un renard et une biche…

Suite à la visite de cette exposition, notre cours de dessin de mardi dernier était donc consacré au cabinet des merveille…

Malgrès mon intérêt pour ce sujet, je ne suis pas arrivée à mettre sur papier mes “visions” de cabinet… Ce qui est frustant… Ce pot fût ma seule réalisation…

Chimère

Un cours de dessin qui change, nous avons une journée (au lieu d’une matinée) pour créer des chimères…

Voici mon premier animal; un coingelion… C’est simplement un coq à la tête de lion et à la queue de singe… Là pour le coup le lion paraît un peu moins roi et la fierté du coq en prend un coup…!

Ecritures

Pour la première fois, je vais vous parler de mon cours d’anglais… Il y a une première fois à tout…

Aujourd’hui, nous avons eu un cours intéressant sur des histoires écrites avec seulement SIX mots… Mais c’est surtout de l’exercice suivant, celui qui consistait à écrire nous aussi des histoires avec six mots que je vais “approfondir”. En effet, cela faisait plus d’an que je n’avais rien “écris”… Cela me manquais, et je viens seulement de m’en apercevoir…

Alors je vais vous faire partager quelques unes de mes histoires, impressions du moments…et en anglais s’il vous plait…

to be oneself, what it mean?

weeks after weeks the year finish

shoes, suit and go work

speak, talk, tell and shut up

forgotten memories, past is over, beginning

Un dernier en français:

le frisson, l’appoint du bien-être

Ce petit exercice m’a fait penser aussi à l’écriture de aïku…

C’est l’pompon…

Un cours de plus. Il y a des jours, où je me demande où est-ce que le prof va chercher toutes ces idées…

Il était 8h45 quand je suis rentrée dans la salle, et au milieu, un amas de tissus posé sur deux tréteaux a été mis en place par le prof… Chouette aujourd’hui c’est drapé…

Dure fût ma chute lorsque le prof a déclaré : “Non non, on ne s’occupe pas du drapé aujourd’hui. Mais simplement des motifs des différents tissus et leurs mouvements…”

J’ai ravalé ma déception et me suis mise au travail… J’ai essayé de griffoner ce tas qui était si généreusement offert, mais sans résultat convenant…

Mais quelques pompons négligés essayaient désespérément de convaincre quelqu’un de bien vouloir les prendre comme modèles…

Un petit cours de rattrapage…

Je vous propose un petit cours de rattrapage pour ceux qui ont raté les vingt dernières années…

Déjà petite l’écologie était le maître mot de mes dessins animés… C’est un cours magistral de Maestro…

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